Familles de Saint-François de Sales
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Notre spiritualité

Pour suivre le Christ, le Père Henri Chaumont propose la spiritualité salésienne tout en insistant sur des points qui lui sont particuliers.



Saint François de Sales

 

8 mai 2015 2015 par Philippe et Marie-Christine Bellin

Saint François de Sales : un saint pour notre temps
Si la famille est une intime communauté de vie et d’amour, alors saint François de Sales qui fut élevé au rang de docteur de l’Amour en 1877 par le pape Pie XI, a maintes choses à apporter aux familles chrétiennes du XXIème siècle.
Voici un rapide portrait de ce docteur de l’Église dont la vie et l’enseignement ont encore toute leur actualité pour soutenir notre vie de famille dans le Christ.

Qui est saint François de Sales ?

François de Sales est né le 21 août 1567 au château de Thorens-Glières près d’Annecy (74). Il mourra 55 ans plus tard à Lyon le 28 décembre 1622.

L’étudiant

D’abord à Paris puis à Padoue entre 1578 et 1591, il fut diplômé en diverses matières comme le droit, la philosophie, les arts, la théologie. Il connaitra durant ses études une grave crise concernant le salut de son âme après un cours sur la prédestination janséniste. Il en sera libéré après s’être confié à Notre Dame de Bonne Délivrance et en s’abandonnant à la miséricorde de Dieu. Sans doute cette épreuve traversée lui permit d’écrire que :’’Nous ne sommes jamais vaincu sinon lorsque nous avons perdu la vie ou le courage." Notons aussi que c’est la lecture méditée et approfondie du Cantique des Cantiques lui permit de si bien parler de l’Amour de Dieu pour ses enfants."L’Amour ne loge qu’en la paix"

Le missionnaire

Ordonné prêtre le 18 décembre 1593, nommé prévôt du Chapitre de Genève. il organisa des missions en Chablais dans le diocèse de Genève pour transmettre la foi catholique dans ces régions alors conquises par le protestantisme naissant. Un élan missionnaire émanait de ce saint : "Dieu m’a ôté à moi-même pour me prendre à lui et me donner au peuple."

L’ami

Tout au long de sa vie François de Sales a cultivé de profondes amitiés ; citons-en quelques unes avec par exemple : Sainte Jeanne Frémyot de Chantal, le président du Sénat de Chambéry Antoine Favre, Antoine d’Avully protestant converti au catholicisme,saint Vincent de Paul, Pierre de Bérulle, Madame Acarie, et bien d’autres.

"Nous nous amusons parfois à être bons anges que nous en laissons d’être bons hommes et bonnes femmes."

L’évêque

Le 8 décembre 1602, il est ordonné évêque de Genève. Il est exilé à Annecy à cause de la Réforme. Lui qui avait profondément marqué Henri IV, refusera de prendre l’archevêché de Paris pour s’occuper des âmes annéciennes dont il avait la charge. C’est pour ce diocèse d’Annecy qu’il fut consacré : "Il faut fleurir où Dieu nous a planté." "A quoi sert-il de bâtir des châteaux en Espagne puisqu’il nous faut habiter en France ?"

L’auteur

Saint François de Sales écrivait beaucoup particulièrement la nuit, il nous a laissé de nombreuses lettres édifiantes. Il fut soucieux d’amener les âmes à l’unique Sauveur Jésus Christ avec un "style fleuri". Ses principales œuvres sont l’introduction à la vie dévote (1608), le traité de l’Amour de Dieu (1616), Les controverses. Il écrivit de courts traités sur la prédication, la confession, la communion etc... Il touchait les âmes tant par la parole que par l’écriture.
"On a beau dire mais le cœur parle au cœur et la langue ne parle qu’aux oreilles."

Le fondateur

Son désir de culture et son humanisme lui feront créer l’Académie Florimontane en 1607.
Avec sainte Jeanne de Chantal rencontrée à Dijon en 1604 dont il fut le directeur spirituel il fondera l’ordre de la Visitation en 1610.
"Les grandes occasions de servir Dieu se présentent rarement, mais les petites sont ordinaires."

Le saint

Canonisé en 1665, il défendit l’idée que nous sommes tous appelés à la sainteté et que cette sainteté et adhésion à la volonté de Dieu prennent chair dans notre devoir d’état. L’évêque d’Annecy est le saint de la douceur et de la fermeté en même temps. Lui qui a su se mettre à l’école de Jésus doux et humble de cœur est appelé par saint Vincent de Paul "l’Évangile parlant".
"Soyons ce que nous sommes et soyons le bien..."

Le prêcheur

Grand défenseur de la foi catholique il se fut tout à tous en prêchant tant à la cour du roi, que dans les coins les plus reculés de son diocèse. Il prêcha de nombreuses retraites et prononça de nombreux sermons avec son génie de l’image et son goût de la langue française. Il donna aussi de nombreux entretiens aux sœurs de la Visitation afin de les édifier dans leur vocation.
"L’amour ne peut se taire ou il y va de l’intérêt de celui qu’on aime."

Le directeur d’âmes

Les âmes dont il a eu la charge ne se comptent plus, il rappelle dans l’introduction à la vie dévote, l’importance d’un directeur spirituel pour aller au Christ et à son Père.
"Dieu qui vous a pris par la main vous conduira."

L’homme de prière

Cette énergie pour accomplir tant d’œuvres fut puisé dans le cœur très doux du Sauveur. Saint François de Sales a beaucoup exhorté sur la prière et l’union à Dieu par l’oraison, la retraite spirituelle, les oraisons jaculatoires et la méditation.
"Vous serez en toutes vos actions en la présence de Dieu. Mangez, dormez, travaillez pour Lui, c’est être en sa présence.
"Pour abondants que soient les ruisseaux on se plaît de boire à la source."

David Dedieu,
membre des Familles de saint François de Sales.



 


La dévotion au Saint-Esprit

 

28 octobre 2015 2015 par Philippe et Marie-Christine Bellin

Dés le 29 janvier 1875, la fête de la Pentecôte est devenue la grande fête de notre Famille Spirituelle.

Ce jour-là, au cours de la cérémonie d’engagement de trois Filles de saint François de Sales, l’annonce en fut faite. De là, est née la grande neuvaine de la Pentecôte qui est le lien privilégié entre toutes les Sociétés fondées par le Père Chaumont.

Relisons ce que nous dit notre Fondateur sur la place de l’Esprit de Jésus dans notre Famille à l’école de saint François de Sales dans une retraite prêchée à Athis en 1892 :


Si l’on veut constituer une Société sous le patronage de saint François de Sales, il faut partir du principe qui a fait ce Saint. Il a imité Notre Seigneur d’une façon spéciale. Il n’a pas reproduit telle ou telle perfection du Maître, mais le Maître tout entier. Donc la première condition pour faire une école de saint François de Sales est que tout y vienne de l’Esprit de Jésus.
[...]

Donc, pour imiter ce saint, nous devons être prêts à nous imprégner de l’Esprit-Saint et décidés à ne rien faire que sous son inspiration. Alors, aussi misérables que nous puissions être, nous serons de vrais disciples de saint François de Sales, disciples imparfaits, mais capables de l’imiter.
Formons-nous donc à l’école de saint François de Sales. C’est pratique, tout aussi pratique que de se former à l’école d’un saint qui s’est distingué par une vertu particulière. Il suffit de se laisser conduire par l’Esprit de Jésus.

Peu de temps avant de mourir, le Père Chaumont nous a laissé son testament spirituel lors de sa dernière retraite en 1895.Il s’agit de : « Tenete Traditiones » dont voici un extrait :

« L’une des traditions les plus vivaces de la Société, celle qui peut être s’est affermie d’avantage à l’origine, c’est bien la dévotion toute spéciale au Saint Esprit...
...Rien ne se fait, dans l’ordre de la piété, sans l’Esprit Saint. D’après cela et puisqu’il s’agissait d’établir une petite société apostolique, il était absolument nécessaire qu’elle fut profondément imprégnée de l’Esprit de Jésus. Quiconque n’a pas cet Esprit, ne comprendra jamais Notre Seigneur. Le Saint Esprit restera lettre morte pour les âmes qui ne sont pas éclairées par cette Lumière. De cette pensée, est née une préoccupation constante chez les prêtres qui ont fondé ou soutenu la société : celle d’y maintenir la dévotion très spéciale du Saint Esprit. »




 


Le devoir d’état

 

28 octobre 2015 2015 par Philippe et Marie-Christine Bellin

Le devoir d’état correspond aux obligations particulières de chacun par suite de son état de vie, de ses conditions d’existence et de la situation qu’il occupe.

François de Sales nous dit dans L’Introduction à la Vie Dévote (IVD) :

1ère partie, chapitre 3

C’est une erreur, et même une hérésie, de vouloir bannir la vie dévote de la compagnie des soldats, de la boutique des artisans, de la cour des princes , du ménage des gens mariés.


3e partie, chapitre 37

Je n’approuve nullement qu’une personne attachée à quelque devoir ou vocation, s’amuse à désirer une autre sorte de vie que celle qui est convenable à son devoir, ni des exercices incompatibles à sa condition présente ; car cela dissipe le cœur et l’alanguit dans les exercices nécessaires.
[...]
Choisissez donc, selon l’avis de votre père spirituel, entre tant de désirs ceux qui peuvent être pratiqués et exécutés maintenant ; ceux-la, faites les bien valoir : cela fait, Dieu vous en envoyera d’autres, que vous pratiquerez aussi en leurs saisons , et ainsi vous ne perdrez pas du temps en désirs inutiles. Je ne dis pas qu’il faille perdre aucune sorte de bons désirs, mais je dis qu’il les faut produire par ordre ; et ceux qui ne peuvent être effectués présentement, il faut les serrer en quelque coin du cœur jusqu’à ce que leur temps soit venu, et cependant effectuer ceux qui sont murs et de saison ; ce que je ne dis pas seulement pour les spirituels, mais aussi pour les mondains : sans cela nous ne saurions vivre qu’avec inquiétude et empressement.



 


L’amitié

 

28 octobre 2015 2015 par Philippe et Marie-Christine Bellin

L’amitié spirituelle permet de nous encourager et de nous soutenir

Saint François de Sales nous explique ce qu’est l’amitié spirituelle dans l’Introduction à la vie dévote, 3e partie, chapitre 28 :

O Philothée, aimez chacun d’un grand amour charitable, mais n’ayez point d’amitié qu’avec ceux qui peuvent communiquer avec vous de choses vertueuses ; et plus les vertus que vous mettrez en votre commerce seront exquises, plus votre amitié sera parfaite. Si vous communiques es sciences, votre amitié est certes fort louable ; plus encor si vous communiques aux vertus, en la prudence, discrétion, force et justice. Mais si votre mutuelle et réciproque communication se fait de la charité, de la dévotion, de la perfection chrétienne, o Dieu, que votre amitié sera précieuse ! Elle sera excellente parce qu’elle vient de Dieu, excellente parce qu’elle tend a Dieu , excellente parce que son lien c’est Dieu, excellente parce qu’elle durera éternellement en Dieu. O qu’il fait bon aimer en terre comme l’on aime au Ciel, et apprendre a s’entrecherir en ce monde comme nous ferons éternellement en l’autre !
Je ne parle pas ici de l’amour simple de charité, car il doit être porté a tous les hommes ; mais je parle de l’amitié spirituelle, par laquelle deux ou trois ou plusieurs âmes se communiquent leur dévotion, leurs affections spirituelles, et se rendent un seul esprit entre elles. Qu’a bon droit peuvent chanter telles heureuses âmes : O que voici combien il est bon et agréable que les frères habitent ensemble (Ps 132,1)


L’abbé Chaumont le commente dans une lettre :

Je vais vous énoncer, aussi clairement que je le saurai faire, les principes chrétiens qui doivent diriger une amitié fondée sur le véritable esprit de foi.
C’est Dieu qui est la vraie source de l’amitié ; non pas si nous le considérons exclusivement du côté de sa divinité, mais envisagé du côté de sa bonté pour ses créatures ; car l’amitié « rend égaux » les amis, et cela n’est possible avec Dieu, puisque nous ne pouvons de nous-mêmes monter jusqu’à Lui, que s’Il daigne lui-même descendre jusqu’à nous.
C’est pour cela que l’amitié est un si grand et si rare trésor en ce monde, où il est si rare que l’on s’aime en Dieu et pour Dieu.
D’autre part, il est certain que dans le commandement relatif à la charité mutuelle formée sur son exemple, Notre-Seigneur a voulu favoriser d’une manière toute spéciale l’intimité qui s’établirait entre plusieurs de ses disciples. En sorte que ses bénédictions particulières sont assurées à l’amitié chrétienne.
Un autre principe, c’est que l’amitié des chrétiens entre eux ici-bas, supposant inévitablement en chacun et en tous bien des imperfections et des défauts, l’amitié n’est possible qu’à la condition que chacun souffrira sans aigreur les défauts de tous, à la revanche que tous supporteront les siens.



 


Le Sacré-Coeur

 

14 décembre 2015 2015 par Philippe et Marie-Christine Bellin

Saint François de Sales est celui qui a développé une théologie du Cœur de Jésus. Il l’a donné comme emblème à la Visitation Sainte Marie. C’est à une visitandine sr Marguerite-Marie qu’il est apparu en premier.

Saint François de Sales parle de nombreuses fois du Cœur de Jésus, par exemple au Traité de l’amour de Dieu, livre V, chapitre 11 :

Oui certes, Theotime, l’amour divin, assis sur le cœur du Sauveur comme sur son trône royal, regarde par la fente de son coté percé tous les cœurs des enfants des hommes ; car ce cœur, étant le Roy des cœurs, tient toujours ses yeux sur les cœurs. Mais comme ceux qui regardent au travers des treillis voient et ne sont qu’entrevus, ainsi le divin amour de ce cœur, ou plutôt ce cœur du divin amour, voit toujours clairement les nôtres et les regarde des yeux de sa dilection, mais nous ne le voyons pas pourtant, nous l’entrevoyons seulement : car, o Dieu ! si nous le voyions comme il est, nous mourrions d’amour pour lui puisque nous sommes mortels, comme lui- même mourut pour nous tandis qu’il était mortel, et comme il en mourrait encore, s’il n’était pas immortel maintenant. O si nous entendions ce divin cœur comme il chante d’une voix d’infinie douceur le cantique de louange à la Divinité ! [...] Viens, ma bien aimée toute chère, et pour me voir plus clairement, viens es mêmes fenêtres par lesquelles je te regarde, viens considérer mon cœur en la caverne de l’ouverture de mon côté, qui fut faite lorsque mon corps, comme une maison réduite en masure, fut si piteusement démoli sur l’arbre de la Croix. Viens, et montre moi ta face


Pour Henri Chaumont, la dévotion au Saint Esprit est inséparable de celle au Sacré-Cœur, comme il l’explique dans une conférence de 1894 :

C’est le résultat dans une âme chrétienne de la méditation approfondie, habituelle, de Jésus aimant les hommes et venant par amour pour eux en ce monde [...] En Notre-Seigneur, c’est le cœur qui dicte tout et, pour en revenir à notre pensée, c’est le Saint-Esprit qui, dardant ses rayons ardents sur ce cœur, lui inspire tant d’amour pour les hommes [...]vous comprenez alors quel lien étroit existe entre la dévotion du Saint-Esprit et la dévotion au Sacré-Coeur



 


La spiritualité salésienne

 

28 octobre 2015 2015 par Philippe et Marie-Christine Bellin

La spiritualité salésienne est une spiritualité pour tous. Saint François de Sales nous le rappelle au début de l’Introduction à la ie dévote :"C’est une erreur de vouloir bannir la vie dévote de la compagnie des soldats, de la boutique des artisans, du ménage des gens mariés".

En lisant la biographie de saint François de Sales, nous ne voyons pas une note dominante. Aussi saint Vincent de Paul a pu dire : "J’étais porté à voir en lui l’homme qui a le mieux reproduit le Fils de Dieu sur terre".

Pour suivre la pensée de saint François de Sales, le plus simple est de lire l’Introduction à la vie dévote.
Dans la première partie, saint François de Sales expliquer comment répondre à cette invitation de Jésus à ses disciples :

Venez à ma suite !Mt 4, 19

pour arriver à la décision de servir Dieu.
La troisième partie explique comment choisir vivre les vertus dans l’état de vie qui est le nôtre. Saint François de Sales insiste sur les petites vertus. Ce sont elles, douceur, humilité, cordialité, que nous essayons de vivre.

Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur.
Mt 11,29

Pour saint François de Sales, tout commence par le cœur. Cette idée que l’on trouve dès le début de l’Introduction à la vie dévote parcourt toute son œuvre. Dieu est le Dieu du cœur humain. L’homme parle et agit « du trop-plein de son cœur ». Lc 6,45

Saint François de Sales nous rappelle que l’amour de Dieu est lié à l’amour du prochain.

Quiconque a Jésus-Christ dans son cœur, il l’a bientôt après dans toutes ses actions extérieures.
St François de Sales, IVD, 3e partie, chap.



 


Saint(e) du jour

 

22 mai 2015 2015 par Familles de St-François de Sales

Samedi 18 novembre 2017, le samedi de la 32e semaine du temps ordinaire




 


Textes de la messe du jour

 

22 mai 2015 2015 par Familles de St-François de Sales

Samedi 18 novembre 2017, le samedi de la 32e semaine du temps ordinaire

  • Première lecture : « S’ils sont capables d’avoir une idée sur le cours éternel des choses, comment n’ont-ils pas découvert Celui qui en est le Maître ? » (Sg 13, 1-9)

    Lecture du livre de la Sagesse

    De nature, ils sont inconsistants,
    tous ces gens qui restent dans l’ignorance de Dieu :
    à partir de ce qu’ils voient de bon,
    ils n’ont pas été capables de connaître Celui qui est ;
    en examinant ses œuvres,
    ils n’ont pas reconnu l’Artisan.
        Mais c’est le feu, le vent, la brise légère,
    la ronde des étoiles, la violence des flots,
    les luminaires du ciel gouvernant le cours du monde,
    qu’ils ont regardés comme des dieux.
        S’ils les ont pris pour des dieux,
    sous le charme de leur beauté,
    ils doivent savoir
    combien le Maître de ces choses leur est supérieur,
    car l’Auteur même de la beauté est leur créateur.
        Et si c’est leur puissance et leur efficacité qui les ont frappés,
    ils doivent comprendre, à partir de ces choses,
    combien est plus puissant Celui qui les a faites.
        Car à travers la grandeur et la beauté des créatures,
    on peut contempler, par analogie, leur Auteur.

        Et pourtant, ces hommes ne méritent qu’un blâme léger ;
    car c’est peut-être en cherchant Dieu et voulant le trouver,
    qu’ils se sont égarés :
        plongés au milieu de ses œuvres,
    ils poursuivent leur recherche
    et se laissent prendre aux apparences :
    ce qui s’offre à leurs yeux est si beau !
        Encore une fois, ils n’ont pas d’excuse.
        S’ils ont poussé la science à un degré tel
    qu’ils sont capables d’avoir une idée
    sur le cours éternel des choses,
    comment n’ont-ils pas découvert plus vite
    Celui qui en est le Maître ?

                – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 18a (19), 2-3, 4-5ab)

    Refrain psalmique : (Ps 18a, 2a)

    Les cieux proclament la gloire de Dieu.

    Les cieux proclament la gloire de Dieu,
    le firmament raconte l’ouvrage de ses mains.
    Le jour au jour en livre le récit
    et la nuit à la nuit en donne connaissance.

    Pas de paroles dans ce récit,
    pas de voix qui s’entende ;
    mais sur toute la terre en paraît le message
    et la nouvelle, aux limites du monde.

  • Évangile : « Le jour où le Fils de l’homme se révélera » (Lc 17, 26-37)

    Acclamation : (Lc 21, 28)

    Alléluia. Alléluia.
    Redressez-vous et relevez la tête,
    car votre rédemption approche.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    En ce temps-là,
    Jésus disait à ses disciples :
        « Comme cela s’est passé dans les jours de Noé,
    ainsi en sera-t-il dans les jours du Fils de l’homme.
        On mangeait, on buvait, on prenait femme, on prenait mari,
    jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche
    et où survint le déluge qui les fit tous périr.
        Il en était de même dans les jours de Loth :
    on mangeait, on buvait,
    on achetait, on vendait,
    on plantait, on bâtissait ;
        mais le jour où Loth sortit de Sodome,
    du ciel tomba une pluie de feu et de soufre
    qui les fit tous périr ;
        cela se passera de la même manière
    le jour où le Fils de l’homme se révélera.
        En ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse,
    et aura ses affaires dans sa maison,
    qu’il ne descende pas pour les emporter ;
    et de même celui qui sera dans son champ,
    qu’il ne retourne pas en arrière.
        Rappelez-vous la femme de Loth.
        Qui cherchera à conserver sa vie la perdra.
    Et qui la perdra la sauvegardera.
        Je vous le dis :
    Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit :
    l’une sera prise, l’autre laissée.
        Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain :
    l’une sera prise, l’autre laissée. »
        Prenant alors la parole, les disciples lui demandèrent :
    « Où donc, Seigneur ? »
    Il leur répondit :
    « Là où sera le corps,
    là aussi se rassembleront les vautours. »

                – Acclamons la Parole de Dieu.



 


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