Familles de Saint-François de Sales
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Ils en parlent



Jean XXIII

 

8 mars 2015 2015 par Philippe et Marie-Christine Bellin

Extrait du Journal d’une âme de saint Jean XXIII

Du “Journal de l’âme”, de Saint Jean XXIII

29 janvier1903
Aujourd’hui fut un jour de fête complète : je l’ai passé en compagnie de saint François de Sales, mon très doux saint. Quelle belle figure d’homme, de prêtre, d’évêque ! Si je devais être comme lui, cela ne me ferait rien, même si on me faisait pape. Il m’est doux de repenser souvent à lui, à ses vertus, à sa doctrine combien de fois en ai-je lu la vie ! Comme ses sentences descendent suavement dans mon cœur, comme je me sens plus disposé à être humble, doux, tranquille, à la lumière de ses exemples ! Ma vie, le Seigneur me le dit, doit être une copie parfaite de celle de saint François de Sales, si elle veut être féconde de quelque bien. Rien d’extraordinaire en moi, dans ma conduite, en dehors de la manière de faire les choses ordinaires. Amour grand, très ardent, envers Jésus Christ et son Eglise ; sérénité d’esprit inaltérable, douceur ineffable envers le prochain, voilà tout. O mon saint amoureux, ici, devant nous, en ce moment, je voudrais vous dire tant de choses ! Je vous aime avec tendresse : j’aurai toujours une pensée pour vous, un regard vers vous.
O saint François, O François, les mots me manquent, voyez ce que je ressens, et faites vous-même le reste dont j’ai besoin pour vous ressembler.



 


Paul VI

 

24 novembre 2015 2015 par Philippe et Marie-Christine Bellin

Lettre apostolique du bienheureux Paul VI, SABAUDIAE GEMMA, à l’occasion du IVe centenaire de la naissance de saint François de Sales, docteur de l’Église, le 29 janvier 1967.

« [...]Si l’on considère le caractère et la forme des vertus de saint François de Sales, on hésite à en tenter la description, parce que n’apparaît pas immédiatement de façon parfaite quelles en sont la nature et les propriétés principales. Une étoile diffère d’une autre étoile, une perle d’une autre perle, un arbre d’un autre arbre : car tout ce qui est beau se distingue par son aspect.

Mais la beauté s’offre au regard de la manière la plus parfaite où se réunit en gerbe la variété harmonieuse de nombreuses beautés. Ainsi, dans un opulent jardin, resplendissent de beauté les herbes, les arbres, les fleurs, et de ces dernières à la fois les parfums et les couleurs mais la vue apparaît encore plus belle, si la proportion et une juste disposition viennent mettre le sceau à toutes les autres beautés, de sorte que l’ensemble fait mieux ressortir la beauté, la grâce et l’agrément de chacune.
C’est de cette manière que l’ensemble des vertus réunies en saint François de Sales provoque en celui qui les contemple un sentiment de joie et d’admiration.
Aussi l’idée vient spontanément d’appliquer à saint François de Sales ce que saint Grégoire de Nazianze, dans un discours plein de ferveur, disait au sujet de saint Athanase : "En louant Athanase, c’est la vertu même que je loue. C’est en effet la même chose de parler de lui que de faire l’éloge des vertus, car toutes les vertus il les tenait, ou plus exactement, il les tient réunies ensemble. Car ils vivent en Dieu tous ceux qui selon Dieu ont vécu, même s’ils ont quitté cette vie."

Une vue claire et pénétrante de l’intelligence, une raison solide et lucide, un jugement pénétrant, une bienveillance et une bonté presque incroyables, une douce et aimable suavité de langage et d’expression, une calme ardeur de l’esprit toujours actif, une rare simplicité de mœurs n’allant pas sans une humble fierté de son lignage, une paix sereine et tranquille, une modération toujours ferme et sûre qui n’est pas séparée cependant de la force – du fort émane la douceur – avec laquelle il avait coutume d’aimer tendrement, mais aussi de se montrer ferme pour parvenir à ce qu’il voulait, une haute élévation d’esprit et un culte du beau, désireux d’offrir aux autres les biens les meilleurs, le ciel et la poésie, un amour presque immense des âmes et un amour de Dieu qui, radieux comme le soleil, surpassait en lui toutes les autres vertus, tout cela enfin surélevé et grandi par le débordement de la grâce céleste : tels sont, avec autres semblables, les traits par lesquels s’esquisse l’image éminente de saint François de Sales.[...] »



 


Benoit XVI

 

8 mars 2015 2015 par Philippe et Marie-Christine Bellin

Le saint Père Benoit XVI a présenté saint François de Sales au cours de l’audience générale du Mercredi 2 mars 2011.

http://w2.vatican.va/content/benedict-xvi/fr/audiences/2011/documents/hf_ben-xvi_aud_20110302.html



 


Aymeric Pourbaix

 

27 novembre 2015 2015 par Philippe et Marie-Christine Bellin

Éditorial de Famille chrétienne du 26 février 2015

"[...] En prenant comme emblème une pomme croquée, le site Internet rejoue, sans le savoir sans doute, une des vieilles querelles dont la France a le secret : celle du jansénisme. À l’époque, dans ce XVIIe siècle qu’on appelle celui « des âmes », l’affaire prend une tournure de débat national, oppose les plus grands esprits, autour de la question du péché originel justement. Question essentielle : la nature humaine est-elle bonne ou mauvaise depuis la Chute du paradis ? Pour les jansénistes, condamnés par l’Église, l’homme déchu reste esclave de ses passions – sauf les élus qui seront sauvés.

Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Elle sera exploitée par des économistes anglais, plus cyniques, qui prennent acte de ce pessimisme puritain mais le mettent au service d’intérêts économiques. « Les vices privés font le bien public », dit-on à l’époque. Et surtout celui des affaires ! C’est ici que l’on retrouve Gleeden, dont le chiffre d’affaires repose sur l’incitation à l’adultère. Est-ce là ce que l’on enseigne aujourd’hui dans les écoles de commerce ?

Mais ce que l’on sait moins, c’est qu’au XVIIe, les puritains eurent en face d’eux un autre courant, beaucoup moins fataliste sur la nature humaine. Pour ce dernier, représenté par un saint François de Sales, l’homme reste capable de faire le bien, malgré le péché originel. Voilà pourquoi cet humanisme chrétien a pu, à l’instar de saint Vincent de Paul, jouer un rôle essentiel dans la lutte contre la pauvreté de son temps : création d’hôpitaux, d’écoles, etc. Annonçant ainsi le catholicisme social du XIXe, pour qui il doit exister une morale en économie.

Y renoncer, écrivait alors un de leurs disciples, Fénelon, c’est conduire à « l’aveuglement le plus dénaturé » de l’espèce humaine, et faire de l’homme un « anthropophage » qui se détruira lui-même. Nous en sommes là aujourd’hui."

- Source : http://famillechretienne.fr/



 


Moh-Christophe Bilek

 

8 mars 2015 2015 par Philippe et Marie-Christine Bellin

Kabyle, pionnier, et prophète, fondateur de la Fraternité Notre-Dame de l’Accueil destinée aux musulmans convertis, Moh-Christophe Bilek témoigne d’une conversion dans Famille chrétienne N°1938

[...] LA découverte de l’Evangile passe par la scolarisation, et le compréhension des traces de la culture chrétienne. Je connais un Algérien qui s’est converti grâce à la lecture , en classe, d’un passage de l’Introduction à la vie dévote de saint François de Sales ! Moi, j’ai entendu parler de Jésus Christ dans mes cours d’Histoire. Pourquoi disait-on "avant J.-C." et "après J.-C." ? [...]



 


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